Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 15:13


Nous voici de retour au cameroun après quelques semaines de vacances pour noel et jour de l'an dans la famille et auprès des amis!

2 semaines pour vincent, un mois pour mois, ca fait du bien malgré le froid qui a bien sévit!

Famille, amis, bons repas, dinde au marron, fois gras, saumon , champagne, soldes (héhé!), mac do pour moi qui en revait depuis longtemps et qui me suis bien rattrapée (bah oui c'est pas bon pour la santé mais c'est bon quand meme!)! On a passé d'excellentes vacances!Merci encore à tous!

Malgré quelques heures de retard au retour, que ce soit pour vincent ou pour moi; Au moins y'a pas eu de jaloux! On a tous les deux eu  moyenne deux heures de retard sur l'horaire: Vincent à cause de la neige début janvier et pour ma part, un avion etait en panne à yaoundé donc escale exceptionelle (ouai super deux decollages et deux atterissages.....!)pour déposer les pièces de rechanges et les deux mecanos chargés de réparer l'avion!

ci la chaleur est toujours aussi présente, un petit 30 degrés en moyenne, mais on se réhabitue tres vite finalement! Au revoir manteaux, bonnets, echarpes et gants, rebonjour les tee shirt et les maillots de bain!

On remets quelques photos pour feter la nouvelle année allez!



Chez AUCHAN aussi il y avait de l'ananas du cameroun!Promo à 1 euro l'ananas!













Et meme pleins d'ananas!



















C'est beau......!













En france il ne faisait pas très chaud!














C'est qui la plus forte?
















Le chat au bonnet bleu tricoté!

















Un ananas rouge et un jaune!


Par Karine et Vincent
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 23:58






































































































































































































Par Karine et Vincent
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /Déc /2008 23:30
UN PETIT MOT DE FRANCE!

De retour en france pour les vacances, pour vincent jusqu'au 5 janvier, pour moi jusqu'au 18 janvier (bah oui y'a les soldes qui commencent le 7, faut pas deconner!, on en profite également pour mettre un petit message pour souhaiter à tout le monde un joyeux noel et une bonne année!

Mine de rien, ca fait du bien de retrouver le froid glacial et les manteaux biens chaud, ca change un peu de la moiteur et de la chaleur de nyombe!Vive les bonnets, les echarpes, les manteaux et tout et tout!

on en a profité pour ramener des ananas qui ont fait le bonheur des papilles de nos familles respectives! Forcément, c'est vincent qui les fait pousser, ils ne peuvent que etre bons!

pour infos, on a des numeros ou on est desormais joignables en france:
Karine: 06 47 62 04 46
Vincent: 06 47 62 04 49

Bonnes fetes à tous!

Les fleurs offertes par vincent pour ma fete, elles sont pas jolies?!




Des fleurs, des fruits et des ananas aussi!


















On fait aussi des masques à l'argile au cameroun!


















Les champs d'ananas















Encore et toujours les ananas avec la colline en prime!


















Un bel ananas pas encore mur! Et Des ananas presques murs!













Par Karine et Vincent
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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 12:49
Un petit article pour faire suite à celui sur mes trouvailles du marché! la il s'agit de mes vetements que j'ai fait faire chez la couturiere: du véritable sur-mesure et pièce unique!






Mes 2 hauts, j'ai choisi le tissu et voila!



















Une robe en pagne et une tunique



















Mon beau manteau orange!


















Pantalon patte d'eh!



















Et un trop beau sac en faux cuir vert acheté au marché de Nkongsamba!
Par Karine et Vincent
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 11:43
Et bien le temps file mine de rien! On a pas trop donné de nouvelles sur le blog, on va essayer de se rattraper. Il faut dire aussi que rien de bien nouveau  n'est arrivé! Vincent travaille toujours autant, bientot viendra la recolte des ananas (mois de janvier fevrier) donc le boulot sera encore plus intense! on compte sur vous pour ecouler les stocks d'ananas en France!

Mis à part quelques petits weeks end au bord de la mer, des petits restos de temps en temps lorsqu'on va à douala le dimanche et le marché de Nkongsamba ou je trouve toujours autant de choses, la vie continue tranquillement ici!

La saison des pluies se termine, parfois quelques journées bien grises et pluvieuses mais le soleil fait quand meme son apparition assez regulierement, je profite de la piscine pour bronzer et nager un peu, un peu de marche à pieds pour y arriver et hop! On attend les vacances de noel avec impatience, on a prevu de rentrer quelques temps pour passer noel en famille et profiter de la france (meme si ça a pas l'air d'etre la joie en ce moment!)

Voila un peu les news, on vous mets quelques photos de la mer, de nous, , un peu de tout!




Au bord de la mer à LIMBE, vincent pres du poste du maitre nageur, pas mal!!

















Le bord de mer à LIMBE, il ne fait pas tres beau mais l'eau est chaude!















La plage de LIMBE


















Une petite eglise au bord de l'eau














Et oui c'est moi, coucou!















Jolie vue pres de l'église



VIE QUOTIDIENNE










Vincent, ses ananas et nos 2 ptits chats!






















Mon pantalon et mon haut faits par la couturiere!
Le reste suivra bientot en photos!




















Tout le monde dort, c'est l'heure de la sieste!

















Un serpent trouvé par Vincent sur la piste en plantation

















En terrasse à Douala, on profite du soleil


















Arthur avant son départ en train de boire une petite bière
Par Karine et Vincent
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 11:18
voila un article trouvé sur internet, tres interressant et tres lucide.

Afrique. Un état des lieux et une question : pourquoi nos économies ne décollent pas ?
samedi 21 juillet 2007 | par Alois Kanyinda Kasanda


Malgré les minerais et les potentialités intellectuelles et humaines du continent, les économies africaines ne décollent pas et se trouvent dans l’incapacité de rivaliser même avec les pays dits de l’ex-Union soviétique. D’une façon globale les africains attribuent la faute et toutes les lacunes de leurs économies à la puissance coloniale.

Nous entendons souvent dire que rien ne fonctionne chez nous, du fait de la dépendance économique et culturelle qui a pour corollaire le pillage et l’exploitation catastrophique de nos richesses, entretenus par les anciens pays colonisateurs. La France et à la Belgique sont les principales cibles de ces dénonciations, car pourfendeurs du prolongement de l’exploitation économique sous diverses formes, et tout particulièrement à travers le réseau de la Françafrique.
Cet aspect qui gangrène nos économies est bien connu et reconnu. Mais qu’avons-nous fait pour endiguer ces réseaux et prendre en main notre développement ? Pourquoi nos économies ne décollent pas ? Est-ce une fatalité de voir ces différentes économies reculées là où les économies des pays de l’Est prospèrent ? Qu’est-ce qui manque réellement aux africains pour se nourrir à leur faim alors qu’ils ont une terre fertile et les ressources minières nécessaires ? Il est temps que les Africains se prennent en charge et mettent tout ce qu’il faut en œuvre pour retrouver leur dignité perdue. Cette dignité ne peut se reconquérir que dans une dynamique qui passe par la prise de conscience de notre situation économique réelle.

Mais avant que l’Afrique ne se mette durablement sur ce chemin du développement économique et commence à exister comme toute entité respectable, il convient dans un premier temps que les Africains eux-mêmes établissent un état des lieux. L’objet de cet état des lieux est de définir les causes réelles et profondes qui plombent nos économies.

Tant que les Africains ne réaliseront pas ce travail de remise en cause personnelle, tout un continent restera réduit à néant face aux grandes institutions financières internationales, sans aucun poids dans les décisions qui sont en très grandes parties subies par les peuples africains. L’état des lieux que nous envisageons dans cet article n’est pas exhaustif. Il constitue un bon départ, bien que tardif, mais nécessaire et indispensable pour nos générations futures. Cet état des lieux est un moyen pour nous Africains de nous débarrasser des vieux démons, d’abandonner nos discours qui trouvent la responsabilité de nos problèmes dans l’histoire coloniale.

Prenons l’exemple sur le Japon qui est partit de rien après la seconde guerre mondiale, pour devenir un grand pays industriel et respecté dans le monde des affaires. Nous pensons que les causes de nos maux sont multiples mais par ordre d’importance ces quatre points sont à traiter avec urgence pour permettre à nos économies d’avoir une bonne assise :

1. Un modèle économique africain basé sur nos réalités du terrain.

Le système économique africain cherche depuis les indépendances à copier à tout prix le modèle occidental sans en avoir les fondements, les moyens et les ambitions. La conséquence de ce type de management importé, sans enracinement réel et fort, se caractérise par un manque de repères de nos économies. L’Afrique a besoin, au même titre que les pays asiatiques et les pays occidentaux, d’un modèle propre, qui tienne compte de ses propres réalités. En effet, le tissu économique africain ne regorge pas de petites et moyennes entreprises.

Le système bancaire ne dispose pas suffisamment de fonds propres pour faire face à la fois aux besoins de financement des entreprises et aux ratios cook. Ces deux premières contraintes des économies africaines font la force des économies occidentales. Comme les pays africains ne disposent pas de ces avantages, notre conviction d’un modèle économique propre à l’Afrique s’en trouve renforcée. Les économies africaines portent en grande partie sur une activité largement informelle.
 En effet, les mères africaines sont les piliers de nos familles. Ce sont elles qui soutiennent leurs ménages dans un continent où le travail ne permet plus de joindre les deux bouts du mois. Pour y parvenir, elles se retroussent les manches et vendent au détail dans les marchés. Leur rôle est comparable à celui des petites et moyennes entreprises, car les deux constituent le poumon des économiques africaines et occidentales.

Mais, la comparaison s’arrête là car en réalité, les autorités économiques des pays développés ont compris l’intérêt qu’apportent les petites et moyennes entreprises dans la création de la richesse d’un pays (le produit intérieur brut). Cette prise de conscience a poussé les pays occidentaux à mettre en place les conditions juridiques, fiscales et financières qui permettent l’épanouissement de ces entités.

A l’inverse, en Afrique, le travail très utile que réalisent les femmes commerçantes n’est pas assez valorisé. Au lieu d’aider ces femmes à consolider leurs commerces et créer véritablement de la richesse, nos autorités politiques et économiques y trouvent plutôt une bonne source de racket et de taxation, qui ne sert qu’à enrichir ces derniers. Ce comportement ne favorise nullement l’expansion économique des pays africains. De ce point de vue, ce n’est pas les colons qui plombent nos économies, c’est bien les fils et filles de notre continent qui provoque notre déchéance, et donc notre humiliation au niveau international.Au lieu de cautionner ce comportement en rejetant nos échecs sur les autres, il est plutôt indispensable de réfléchir ensemble sur comment faire pour développer l’aspect informel et donner une nouvelle impulsion à nos économies.
Comment organiser la tontine de nos mères pour développer un système de micro-crédit ayant des fonds purement africains. La solution de notre développement économique passe néanmoins par une solution étatique, qui seule peut donner des un cadre, des garanties et une protection à cette tranche active de population. De telles mesures peuvent constituer une bonne base pour notre modèle économique. Il n’est pas question d’arrêter tout et de refaire le monde. Il faut plutôt s’intégrer davantage dans une économie qui se mondialise de plus en plus, tout en renforçant ses bases pour faire face aux aléas que réservent les dépendances économiques.

2. L’insouciance, Le manque d’aspect prévisionnel et de vision globale sur une longue période.

Dans toute entité organisée (entreprise ou pays) il convient de définir à une politique économique globale, qui se réajuste ponctuellement en cas de choc aléatoire. La nécessité d’une vision économique globale prend davantage son sens dans un environnement économique où la survie de tout un continent est engagée, et où les montants mis en jeux sont colossaux. En d’autres termes, la gouvernance économique exige des choix qui nécessitent la définition d’objectifs globaux clairs et la hiérarchisation des priorités. Il faut par-dessus tout qu’il y ait une adéquation entre la politique économique globale et la politique financière de l’Etat.

Mais en Afrique, l’organisation se limite à une gestion au quotidien, avec pour conséquence l’imprévision et la contradiction des décisions stratégiques. La faute est en grande partie attribuable au manque de projets de société, qui intègrent l’aspect économique. Au dessus intervient aussi l’incompétence de nos dirigeants, et surtout le manque de formation adéquate.
En réalité, les autorités économiques ne sont pas assez bien préparées aux fonctions et tâches qu’elles assument. Cette incompétence a des répercutions qui vont même au-delà des territoires nationaux. Comment voulez-vous qu’une personne qui n’a aucune formation économique soit à même de négocier les contrats économiques et défendre correctement les intérêts de nos Etats ? Surtout quand ce dernier a en face de lui les meilleurs avocats et des jeunes managers bien formés dans les grandes universités et écoles de management. Nous aurons implicitement bien compris que la formation constitue un enjeu important dans notre dispositif de développement économique.

3. La corruption et la connivence avec les grands groupes multinationaux.

Nous savons tous ô combien le système économique et politique africain est infecté par la corruption. Nous évoquons ici un exemple de corruption qui plombe dangereusement nos économies. Cette corruption est dangereuse car elle engage dangereusement nos générations futures. En effet, la magistrate EVA Joly a révélé un système de corruption développé par nos dirigeants africains en connivence avec les grands groupes multinationaux.

Pour bien comprendre, il convient d’abord d’expliquer le système d’application des taux d’intérêt, lorsqu’une entreprise ou un pays cherche des financements auprès d’une banque. Les entreprises et les pays sont notés par les agences que l’on appelle « agence de notation ou agence de rating ». Chaque note attribuée à chaque pays correspond au risque de non remboursement de la dette ou au risque que l’entreprise ou le pays ne tienne pas son engagement. A chaque note correspond un risque et à chaque risque correspond une prime de risque. La prime de risque est le prix que le pays ou l’entreprise paie à la banque.

C’est donc dans cette perspective que l’on parle de taux sans risque auquel s’ajoute une prime de risque. Le taux sans risque correspond par exemple au taux fixe versé sur les obligations d’Etat. En d’autres termes, quelque soit les conditions, on obtiendra le taux sans risque. Les banques se servent donc de ce taux sans risque comme base à laquelle elles rajoutent une prime de risque.
En réalité on parlera par exemple du Libor+3%. Cette procédure de formation des taux d’intérêt est noble, mais les dirigeants des Etats africains l’utilisent pour gonfler les dettes de nos pays. Le dispositif est bien rodé car les autorités en complicité avec des grandes banques internationales empruntent virtuellement sur la base par exemple du Libor +3 % (ce qui correspond au taux d’intérêt en fonction de la note du pays). Mais en réalité, le montant de la dette est contracté par une société multinationale dont le niveau de risque exige uniquement un taux Libor. Le montant est reversé au pays via une société off short.

En réalité le pays est endetté à Libor alors que la dette fictive que supporte réellement le pays est en Libor+3%. La différence est redistribuée entre les acteurs du montage. Voici une fois de plus des pratiques qui plombent nos économies et qui exigeront des efforts supplémentaires à nos populations.

4. Le manque de formation qui empêche la bonne taxation des résultats des grandes entreprises multinationales.

 
Le développement du système financier international a permis l’émergence des produits financiers complexes et des montages financiers encore plus complexes : LBO, Private equity. Tous ces produits sont difficiles à manipuler. Avec la mondialisation ces instruments, apportés par les entreprises étrangères, devraient apparaître très prochainement dans notre système économique.

 La difficulté pour nos pays se trouve une fois de plus dans le manque de formation adéquate des agents économiques et en particulier ceux des impôts. En effet, cette carence de formation entraîne une perte sèche pour les Etats, car dans une telle perspective il est difficile à nos agents d’impôt d’apprécier et de taxer correctement la rentabilité de ces instruments dont les entreprises étrangères ne manqueront pas de servir pour exploiter toute sortes de richesses en Afrique.

Cet aspect formation est primordial et nous devons à tout prix refaire notre retard dans ce domaine. Pour y parvenir, nous devons inciter les jeunes Africains à se former dans les filières financières de pointe, telles que la finance de marché. Nous devons également inciter nos jeunes à s’orienter vers les métiers d’avocat d’affaires. Nous devons enfin exiger de nos dirigeants qu’ils favorisent, encouragent et de financent ces formations. La formation constitue un aspect stratégique très important comme le démontre cet exemple.

 En réalité lorsque les grandes entreprises multinationales viennent conclure des contrats d’exploitation avec nos gouvernants, elles s’entourent des plus grands cabinets juridiques du monde. Ces cabinets ficellent les contrats en faveur de leurs clients et nous laisse un minimum de marge de manœuvre. Ces contrats de concession qui sont principalement établis sur des périodes d’environ 50 années comportent des clauses de sortie ou de rupture très contraignantes pour les Africains.
De plus, les bénéfices réalisés par ces entreprises sont totalement rapatriés dans les pays occidentaux d’Europe ou d’ailleurs, sans que la taxation ne soit une fois de plus correctement appliquée.

Vous aurez compris que si nos jeunes sont très bien formés, et que nos chefs d’Etat arrêtent de faire systématiquement appel aux soi-disant experts internationaux, l’Afrique réduirait considérablement ce problème de contrats défavorables et pourrait rééquilibrer les rapports de forces.
Par Karine et Vincent
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Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 19:08
Un petit article sur le "shopping" au Cameroun, évidemment ici pas de "Etam" ou H&M donc on cherche au marché!

Voici quelques photos de vêtements, accessoires qu'on a pu trouver ici et je dois dire que j'en suis fière! Héhé même ici mes placards se remplissent!



Sur cette premiere photo, 4 ceintures vernies de differentes couleurs et une en corne de boeuf sur la gauche!
A 1000 francs CFA la ceinture soit l'équivalent de 1.50 euros ca vaut le coup!



Alors la ce sont mes sacs, cuir, raphia, toile, y'a de quoi faire!











Des Adidas que j'aime beaucoup pour 4000 francs CFA soit environ 6 euros
Il me semble que mon pere avait les meme....!










un pantalon velours H&M trouvé sur le marché, j'ai juste refait les ourlets du bas du pantalon

















et meme un  pantalon pour vincent!














Et une belle chemise!










Par Karine et Vincent
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Dimanche 10 août 2008 7 10 /08 /Août /2008 00:10

Week end à Limbé : plage et détente

Le week end dernier nous  sommes allés prendre un peu l’air à Limbé, qui se trouve à environ 2h de route de chez nous, histoire de voir un peu autre chose que la plantation et douala !

Vincent, arthur un ami, et moi-même dans la voiture et en route !

Arthur nous a fait découvrir un hôtel très joli, situé sur les hauteurs de Limbe et surplombant la mer, un endroit vraiment sympa et reposant ! un peu de piste pour y arriver, mais ca vaut le coup !

On est donc arrivés à l’hôtel en fin de journée, et demandons une chambre : on nous répond qu’il n’ya aucunes chambres de disponible car l’hôtel est en travaux….. On insiste, on sait bien que ca ne peut pas être possible, un hôtel ouvert mais sans chambres de disponibles !Mais bien sur….. Bref on insiste, rien n’aboutit, alors on décide d’aller boire un verre sur la terrasse restaurant de l’hôtel en attendant de trouver une solution. On nous apporte à boire et en même temps une brochure de l’hôtel avec les coordonnées du directeur dessus ; malin Arthur soumet l’idée à Vincent d’appeler le directeur directement pour réserver une chambre. Ni une ni deux, Vincent appelle et explique qu’on souhaite deux chambres mais que le mec de la réception nous a répondu qu’il n’y avait pas de chambres dispo ! Et la le directeur demande à parler au réceptionniste et Miracle ! Deux chambres nous sont proposées ! Le directeur a tout réglé d’un seul coup et pour nous deux chambres ! Sur un coup de bluff ca peut toujours marcher !

Comme quoi, en réfléchissant bien et en insistant on trouve toujours une solution à certains problèmes !

Petite soirée tranquille, on a mangé face à la mer (et face aux plates formes pétrolières, moins glamour mais bon !) puis partie de scrabble à 3 sur la terrasse de la chambre : comme il n’ya avait pas de lumière, arthur et vincent ont cherché une solution pour qu’on puisse y voir plus clair ! On décide de prendre une des lampes de chevet de notre chambre pour la mettre sur le rebord de la fenêtre, on cherche une prise, et on arrive à trouver à peu près un équilibre quand soudain arthur ferme la fenêtre et ….sectionne le câble de la lampe de chevet ! Bon on décide donc de prendre la lampe de chevet de sa chambre, rebelotte, on pose la lampe, arthur regarde si ca fonctionne et la…..la lampe de chevet tombe par terre et s’éclate en mille morceaux, sauf l’ampoule qui continue à fonctionner et l’abat jour !

Pas très glorieux, et décidemment  pas de chance vraiment !! On a quand même pu jouer au scrabble, ouf la soirée était sauvée !

Le lendemain matin, ptit dej sur la terrasse (entre temps arthur a ramassé les débris de la lampe pour aller les planquer dans une autre chambre vide, un vrai film toute cette histoire de lampes cassées !), on prend notre temps et on part à la plage en début d’après midi sous la pluie battante (et oui c’est la saison des pluies !) mais on est venu pour se baigner alors on y va ! On s’est changés dans la voiture, courus jusqu’à la mer en maillot de bain sous la pluie et on est arrivés sur la plage déserte (normal, personne ne vient se baigner quand il pleut normalement…!), sable noir à cause du volcan pas très loin, et on s’est baignés entre deux grosses averses, dans une mer avec pas mal de grosses vagues ! Pour ma part, j’ai peur des vagues donc je ne me suis pas aventurée très très loin !

On est repartis en fin de journée, accueillir emeline, alexandre, catherine et guillaume, les cooperants de ebolowa et Mbalmayo venus passer quelques jours de vacances chez nous ! Au programme de ces quelques jours pour nous tous (sauf pour mon mari adoré qui travaille et ramene l’argent au foyer !): repos, balades, télé, tennis playstation pour les garçons, gâteaux au chocolat, bref que des activités sympathiques ! Même si on est désormais « ex DCC », on continue à voir les coopérants du Cameroun, on reste les mêmes !

Voila pour les petites nouvelles, on met quelques photos de Limbé et de la plantation d’ananas en prime !

     


 


 









Quelques vues par beau temps, parcelles de 5 / 6 mois....
Alors ils sont pas beaux..?



 


 


 


 



                                                                                Un tout jeune planting

 


 


 





Les pieds dans l'eau, des ravages sur les jeunes plants!  


Alors achetez l'ananas du CAMEROUN, c'est le meilleur et le fruit d'un dur Labeur

Par Karine et Vincent
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 13:12

l'exterieur de notre maison, avec son petit jardin charmant!


moi et mes tresses! 4h de travail mine de rien!

vincent relooké en accord avec la deco de la maison!


La voiture de vincent était sale: les ouvriers de la plantation se sont chargés de le lui signaler!
Par Karine et Vincent
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 11:05

notre salon avec les deux beaux fauteuils blancs dont j'ai toujours revé, les anciens rideaux (les oranges de maintenant sont plus jolis!) et moi qui nettoie héhé!


deuxieme photo: toujours le salon coté salle à manger avec les tres beaux panneaux de la mezzanine orange et jaune (karine a choisi la couleur ca n'etonnera personne!)



















encore le salon avec les nouveau rideaux orange


Par Karine et Vincent
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